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conjoncture économique maroc 2020

Le FMI prévoit une contraction du PIB de 7,2 %, en raison du confinement sanitaire qui se superpose à la mauvaise campagne céréalière due à une sècheresse récurrente. Du fait de la crise du Covid-19, le Maroc connaîtra en 2020 sa plus importante récession en 25 ans. conjoncture et les dernières informations disponibles, l'activité économique, en variation trimestrielle, renouerait avec une croissance positive au troisième trimestre 2020 (+0,7%) et se consoliderait au La conjoncture économique s’est dégradée fortement au début du deuxième trimestre, avant d’entamer une phase de redressement avec la levée progressive des mesures de confinement. Conjoncture 2020 : le Maroc, un véritable chantier à ciel ouvert ! conjoncture et les dernières informations disponibles, l'activité économique, en variation annuelle, renouerait avec une croissance positive au troisième trimestre 2020 (+0,6%) et se consoliderait au Depuis la fin mars 2020, l’Insee a accru la fréquence de ses Points de conjoncture, pour tenir compte du caractère très évolutif de la situation économique. Le Fonds spécial, qui a récolté plus de 33 Md MAD via la contribution du budget de l’Etat (pour le tiers) et des dons des entreprises et institutions publiques et de la population, a pu absorber 24,7 Md MAD de dépenses exceptionnelles liées à la crise (financement des mesures d’urgence et augmentation des capacités du ministère de la Santé). Selon une note de conjoncture publiée par la Banque Nationale en avril dernier, la contraction du PIB de l’économie canadienne pour l’année 2020 pourrait atteindre 4,8%. Cet abaissement serait attribuable à une contraction de 14,4% de la valeur ajoutée non-agricole et d’un repli de 6,1% de celle de l’agriculture, explique le HCP dans son point de conjoncture du 2ème trimestre de 2020. L’économie marocaine s’était contractée de 8,7 % au T3 2020 (contre -14,9 % un trimestre plus tôt). Plusieurs facteurs aggravants se sont superposés au fort ralentissement de la majeure partie de l’activité économique pendant le confinement (80 jours) : la sensibilité de l’économie marocaine à la demande européenne (moteur des principaux écosystèmes industriels marocains) et la sécheresse persistante, ayant plus que divisé par deux les rendements céréaliers (repli du PIB agricole escompté à –5,0 %). Bon an, mal an, le taux de croissance oscille autour de 3%. Contexte hostile certes… mais le Maroc est appelé à tout miser pour rattraper le train de l’émergence et surtout faire profiter les différents pans de la société de manière équitable des fruits de la croissance économique. La solution d’un pôle public et privé n’est pas retenue comme un schéma définitif de la réforme, mais plus comme un tremplin vers la mise en place d’un régime de base unique. Le repli économique constaté depuis mi-mars est Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait. En se fiant aux derniers chiffres publiés par le Haut Commissariat au Plan, la croissance des exportations nationales en valeur aurait ralenti à 0,1% au quatrième trimestre 2019, au lieu de 2% un trimestre plutôt. L'activité économique nationale aurait régressé de 5,5% au quatrième trimestre de 2020, au lieu de -7,2%, un trimestre auparavant, selon le Haut Conjoncture économique bilan 2019 et perspectives 2020 L'actualité économique en France : retrouvez les analyses et décryptages des Echos sur la conjoncture, la croissance, la consommation, le … A cet égard,  le débat autour de la justice distributive est fort utile. Qui osera parler d’équité fiscale ? Dans un contexte entièrement libéralisé, le Maroc a du mal à remédier au déséquilibre structurel de sa balance commerciale. La note de conjoncture économique relève que le gouvernement se réjouit d’avoir maintenu le taux d’inflation à 15% durant l’année 2020. Pis encore, on assiste à un phénomène de dégradation du rendement de l’investissement qui remet en cause l’efficacité et la qualité de ce dernier. Les anticipations révélées par le Haut-Commissariat au Plan interviennent après avoir analysé la conjoncture économique au dernier trimestre de l’année 2018. Pour anticiper l’éventualité d’une crise de liquidité externe, le Trésor marocain avait appelé en avril 2020 l’intégralité de la Ligne de Précaution et de Liquidité (3 Md USD) que le FMI lui octroie depuis 2012. A ce titre, il est utile de rappeler que les accords de libre-échange signés avec plusieurs pays sont déficitaires en faveur des pays partenaires à telle enseigne que la question de refonte des ALE occupe le devant de la scène. Dans ces conditions, on peut considérer que le défi majeur pour l’économie marocaine est désormais celui du passage à une offre à forte valeur ajoutée pour l’économie marocaine. Dans un contexte de prolongement de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 10 novembre 2020, l’économie nationale aurait fléchi de 8,7% au troisième trimestre 2020, au lieu de -14,9% un trimestre plus tôt, sous l’effet d’une contraction de 9% de la valeur ajoutée hors agriculture et d’une baisse de 6,2% de celle de … Les dernières statistiques publiées par l’Office des changes à fin novembre 2019 montrent que le taux de couverture ne s’est pas amélioré, soit 57,4%. En attribuant le projet de la réforme par le ministère de l’Economie et des Finances au cabinet FINACTU, il était question de fournir les résultats de l’étude vers la fin de l’année 2019. Sans remuer le couteau dans la plaie et remettre sur la table la situation des caisses de retraite qui souffrent de l’amenuisement de réserves, de dettes implicites (engagements non couverts )… force est de constater que valeur aujourd’hui on ne sait que dalle sur la réforme systémique, étape cruciale de la réforme des régimes de retraite. Les analystes n’ont cesse de le répéter : face à cette situation défavorable, le Maroc gagnerait à œuvrer activement en faveur de l’optimisation de sa politique commerciale extérieure à travers une triple action : Procéder à une révision globale des accords de libre-échange conclus et prospecter les meilleures voies possibles à même de favoriser un rééquilibrage des relations commerciales avec les partenaires ; Renforcer le dispositif de défense commerciale dans le but de lutter vigoureusement contre la concurrence étrangère déloyale ; Explorer l’opportunité de recourir à une nouvelle doctrine en matière de conclusion des accords de libre-échange, en privilégiant plus les groupements régionaux que l’approche bilatérale et en ciblant en priorité les pays du Sud pour se prémunir contre les chocs concurrentiels asymétriques. Sa réalisation passe avant tout par une inclusion financière. La conjonction d’une faible pluviométrie sur le plan national, avec pour toile de fond la tendance baissière de la valeur ajoutée agricole pour le quatrième trimestre successif affichant un repli de 5,4%, et d’une poursuite du ralentissement de la croissance mondiale à fin 2019 augurent d’une année difficile aussi bien sur le plan interne qu’externe. Autrement dit, la rupture tant attendue par les opérateurs économiques n’est ressentie en aucun moment dans la LF 2020. 2020, année de rattrapage ou de relance ? Au terme des six premiers mois de 2020, ce recul est de 33,2% ou de 11,1 milliards de dirhams. Aussi, sous l’effet du reflux des cours sur le marché mondial depuis le début de l’année 2019, les exportations en valeur des phosphates et dérivés auraient, pour leur part, contribué pour – 1,2 point à l’évolution des exportations globales. Les réserves représentent désormais un matelas confortable de 7 mois d’importations. Structurellement, le Maroc enregistre un déficit commercial élevé (18,5 % du PIB en 2019), en partie compensé par les recettes issues du tourisme et les transferts de fonds des Marocains résidant à l’étranger (MRE) (déficit courant de 4,1 % du PIB en 2019), qui constituent, avec les recettes des exportations, les principales rentrées de devise du Royaume. Conjoncture économique. La conjoncture économique française en 10 graphiques. 2. Parmi les chantiers phares, nous pouvons citer la retraite, la mise en place sur les rails du nouveau modèle de développement, la compétitivité de l’offre exportable, la justice sociale. La croissance économique du du Maroc devrait atteindre 4,6% en 2020, selon le Centre marocain de conjoncture (CMC). Selon la Banque mondiale, la croissance du PIB réel devrait atteindre seulement 1,7% en 2020. Selon les prévisions de l’OCDE, le PIB de la zone euro devrait se contracter de 9,1% en 2020. Au lendemain des assises de la fiscalité ayant promis monts et merveilles, des espoirs sont nourris pour qu’ils fondent comme neige au soleil dès la première mouture du Projet de Loi de Finances 2020. 1. De nature sanitaire, et a priori temporaire, c’est un choc polymorphe (offre, demande, confiance) auquel les autorités ont apporté des réponses massives au niveau international. C’est peut-être cette passivité dans la prise en considération sérieuse de cet essoufflement de la politique économique du Maroc, qui a poussé Ahmed Lahlimi Alami à sortir de sa … «Notre prévision de 4,6% de croissance interviendra après une année 2019 marquée par un taux de 2,6%. L’objectif étant de mettre en place, à terme, un régime de base obligatoire, plafonné et ouvert à l’ensemble des actifs salariés ou non. Bref, la cadence, avec laquelle les travaux avancent, augure que la réforme n’est pas pour sitôt. En conséquence, le déficit courant devrait s’élever à 6,9 % du PIB fin 2020. Elle sera de -12,5 % au deuxième trimestre 2020, au lieu de -6 % prévue au 7 avril. Malgré tout, une nouvelle étape de croissance est attendue pour 2020 après une année 2018 difficile et une légère amélioration enregistrée en 2019. Le constat est sans appel : il devient urgent d’opérer une réduction progressive, voire une élimination des distorsions concurrentielles induites par la multiplicité des dépenses fiscales et des exonérations dont bénéficient à chaque fois les mêmes secteurs (agriculture, immobilier, hôtellerie…). Finances locales : les recettes ordinaires ont chuté... Capacité fiscale : un manque à gagner pesant... Marsa Maroc : mise en service commerciale du... [Hiwar] Vaccin anti-Covid : les principales révélations du ministre de la Santé, Pr Khalid Ait Taleb, [WebTV] Lydec investit 58MDH pour la réalisation d’un projet d’assainissement à Tamaris, [WEBTV] CDG Prévoyance annonce le lancement officiel de son bouquet digital e-htiyati, [WebTV] Ylva Johansson visite le projet pilote Palim mis en œuvre par Enabel et ANAPEC, [Emission Hiwar] Rentrée de formation 2020-2021 : Loubna Tricha dévoile la riposte de l’OFPPT face au Covid, [Entretien] Reprise à consolider du BTP, préférence nationale, commande publique…, le point avec David Toledano, [Entretien] Pr F. Hakkou : « L’écosystème de la recherche médicale requiert une forte volonté politique qui reste timide », [Entretien] Najib Akesbi démonte pièce par pièce les choix de Jouahri et de Benchaâboun, [Entretien] : Omar Benmoussa « Les premières versions du projet de loi portant statut « Junior-entreprise » sont en cours de finalisation », L’eau de table Amane Gharb obtient 4 certifications, Orange lance la première recharge pour des appels illimités vers tous les opérateurs, La EFE-Maroc et le MEPI accompagnent l’inclusion socioéconomique des Safiots impactés par la crise sanitaire, Royal Air Maroc poursuit la dématérialisation de ses processus avec Portnet, La nécessaire approche systémique pour réussir l’aménagement durable et inclusif de nos territoires, Combler le fossé des capacités à l’époque du COVID-19, L’Observatoire africain de migration : une réalisation concrète du Maroc, La Loi de Finances 2021 publiée au BO ce 18 décembre, ADII : 25 circulaires émises au 3e trimestre 2020, BAM : Circulaire relative aux instruments de la politique monétaire, La DGI publie le guide de télédéclaration du revenu global, Hassania Junior Entreprise : 6ème édition de l’événement Un Jour Un Étudiant Un Entrepreneur, La HACA entame ce 5 janvier un cycle de rencontres avec l’ensemble des opérateurs audiovisuels privés, Lancement du premier Hackathon digital dédie à l’innovation dans le secteur portuaire, Rencontres scientifiques de la CMR: la protection des données à caractère personnel au menu, DEPF/PCNS : les implications du mode d’insertion du Maroc dans l’économie mondiale sur sa croissance et sur son développement », Pr Youssef El Fakir publie un plaidoyer pour une réforme du système de santé au Maroc, ACAPS : « Régime de couverture contre les conséquences d’évènements catastrophiques (EV CAT) » – volet assurantiel, « Rêve de trains : Découvrir un autre monde ». Le secteur aurait continué de pâtir de la baisse de la cadence des exportations du segment construction, dans un contexte de repli des ventes automobiles au niveau mondial, particulièrement en Europe et en Chine. En dépit des efforts déployés, l’offre marocaine est non compétitive par rapport à d’autres pays à développement similaire. Or, rien ne filtre pour l’instant et les indicateurs publiés dans le rapport du Comité de Coordination et de Surveillance des Risques Systémiques prédisent qu’en matière de retraite, le Maroc a encore un long chemin à parcourir. Conjoncture économique et financière du 3e trimestre 2020 Au cours du 3e trimestre, la conjoncture internationale a été marquée par une nouvelle étape dans la diffusion du choc sanitaire, avec un rebond des PIB qui s’annonce Flash conjoncture France - Au 2nd confinement, des pertes moins importantes pour les PMI Rédigé par : Bureau de l'analyse conjoncturelle 07 décembre 2020 L'Insee comme l'OCDE estiment que le PIB devrait reculer de 9,1 % En raison d’un confinement drastique dans les 1ers mois de la pandémie et de sa dépendance à des facteurs exogènes (pluviométrie, croissance européenne, insertion dans les chaînes de valeur mondiales), le PIB marocain devrait se contracter de 7,2 % sur l’année 2020 selon le FMI. Les regards braqués sur le nouveau modèle. Fort de ce constat, l’agence de notation Fitch Rating a révisé à la baisse la note du Maroc en octobre 2020 (passant de BBB- à BB+ et perdant ainsi son Investment Grade). Cette dernière ne peut être que la résultante d’un modèle de développement à même de la garantir. La commission de Chakib Benmoussa, qui nourrit beaucoup d’espoir en ce moment est appelée à livrer le rapport au mois de juin. Conséquence: les recettes du secteur affichent un retrait significatif, cumulant une baisse de 71,7% au titre du deuxième trimestre 2020, soit une perte de 11,8 milliards de dirhams. 2020 se démarque comme étant l’année où le Maroc va s’appuyer sur un nouveau modèle de développement. Le modèle économique du Maroc, si modèle il y a, est insoutenable. Toujours est-il que dans ce sillage, nous ne pouvons pas nous empêcher d’évoquer le système fiscal qui brille par l’absence de l’équité fiscale. Un modèle devant rompre avec celui précédent ayant montré des signes d’essoufflement dans la mesure où le taux de la croissance économique demeure en deçà des attentes. Recul des exportations de 18,3% à fin juin 2020 (automobile : -33%, textile et cuir : -34,9%, aéronautique : -18,1%) et des importations de 17,5% à fin juin 2020 (produits finis C’est dire que la diversification de l’offre et des marchés se veut plus que déterminante. 2020 se démarque comme étant l’année où le Maroc va s’appuyer sur un nouveau modèle de développement. Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Avec la Loi de Finances 2020, le ministre des Finances a certes annoncé la couleur, arrêté les grandes lignes et les indicateurs macroéconomiques à réaliser. Point de conjoncture du deuxième trimestre 2020 et perspectives pour le troisième trimestre [Publication] : Note de conjoncture N° 36, Avril 2020 Prévisions révisées de la croissance économique nationale pour le premier et le deuxième trimestre 2020 A ce titre, il est utile de rappeler que plusieurs mesures ont été déployées pour y parvenir pour ne citer que la stratégie de l’inclusion financière dont les contours sont mis en place par la Banque Centrale et le ministère de l’économie et des finances. Résultat des courses : des disparités spatiales et sociales trop criardes entre les différents territoires, un taux de chômage élevé, frôlant les 10%, qui frappe essentiellement les jeunes diplômés, des systèmes d’enseignement et d’éducation qui souffrent de plusieurs maux. 3. Les réserves de change du Royaume ont par ailleurs été confortées par les dernières sorties du Trésor sur les marchés financiers internationaux (24 septembre et 8 décembre), où le Maroc a levé 1 Md EUR puis 3 Md USD. Indicateur phare du climat des affaires est le flux des Investissements Etrangers qui, selon les derniers chiffres publiés par l’Office des changes, a accusé une baisse de 46,1% à 17.692 MDH à fin novembre 2019. Qu’on le veuille ou non, au Maroc, la dépense fiscale est axée plus sur le capital que sur le travail. Bien que les fondamentaux macroéconomiques soient fragilisés, les récentes sorties réussies du Maroc sur les marchés financiers internationaux démontrent que le Royaume a toujours la confiance des investisseurs. Cela n’a pas entraîné de conséquences négatives sur les emprunts à l’international du Royaume. L’épidémie alliée à une sécheresse prolongée a par ailleurs déjà fait sentir ses effets sur l’économie marocaine. Or, la crise a certes entraîné un recul des importations de 16,6 % sur les dix premiers mois de l’année, mais également une diminution de 10,1 % des exportations et de 60,3 % des recettes touristiques (les transferts des MRE sont stables). Si la crise du nouveau coronavirus (covid-19) a semé une terreur inédite dans l’ensemble des secteurs, la veille économique au Maroc a constitué durant l’année 2020 un solide rempart face à un chaos économique et social. Les répercussions sociales de la crise ont dans l’immédiat été contenues grâce à des  mesures d’urgence fortes, qui ont consisté à : 1) soulager la trésorerie des entreprises (création d’une nouvelle garantie publique (Damane Oxygène dont 47 000 entreprises ont bénéficié, moratoire sur les échéances des crédits, report des charges fiscales et sociales) ; 2) limiter la baisse des revenus des salariés par la mise en œuvre d’une nouvelle indemnité chômage forfaitaire de 2000 MAD/mois ; 3) subvenir aux besoins des 4,3 millions de foyers les plus précaires (vivant du travail informel) via une aide de subsistance de 800 à 1 200 MAD/mois selon la taille du ménage (cette mesure n’est plus en vigueur). Bien que le coût de ces mesures exceptionnelles ait essentiellement été absorbé par le Fonds spécial de Gestion de la Pandémie mis en place au début de la crise, le déficit budgétaire et la dette du Trésor devraient augmenter à respectivement 7,7 % et 76,1 % du PIB (FMI). 4. 20-0631 - Situation économique et financière Maroc (dec 2020 - site Inte.._.pdf, 20-0627 - Maroc Chiffres Clés décembre.pdf. Coe-Rexecode Le rapport économique, social et financier (pdf - 5,5 Mo), annexé au projet de loi de finances 2021 et publié le 2 octobre 2020, prévoit une contraction de l La croissance économique nationale devrait se situer à 4,6% en 2020, estime le Centre marocain de conjoncture (CMC) dans le 314e numéro de sa publication mensuelle "Maroc conjoncture". Au cours du 1er trimestre 2020, la conjoncture économique internationale a été frappée par l’irruption du Covid-19. L’année 2020 a bel et bien démarré avec ses appréhensions mais également ses espoirs ô combien nombreux dans une conjoncture qui s’annonce tumultueuse. Cela fait quelques temps qu’on le répète en boucle mais rien n’y fait. Face à cette situation, la demande étrangère adressée au Maroc a été revue à la baisse.

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